30° Degrés Magazine - Papaya

Papaya
Playa Project

Texte: 30° Degrés Magazine: Claude Hervé-Bazin | Photo: Papaya Playa Project

Tout près de Tulúm et de sa (modeste) pyramide maya dominant le sable blanc et les eaux turquoise de la mer des Caraïbes, le Papaya Playa Project évolue entre espace de méditation aux relents paradisiaques et… hotspot nocturne.

Il y a là de courts palmiers légèrement courbés par le vent, des palmettos sortis de leur pot, quelques troncs échoués et une jolie rasade de sable blanc et d’eaux translucides. A 3 km de la zone archéologique de Tulúm et aux portes de la réserve de la biosphère de Sian Ka’an, les cabañas et les villas du Papaya Playa Project (PPP) émergent d’entre deux murs de végétation cachant aux regards ces tropiques de carte postale.
Côté route, il faut repérer le portique de bois et le panneau accolé à une planche de surf. L’arrivée est réconfortante. Sous les yeux, la jungle le cède rapidement aux marées douces et au bercement du ressac. Déjà, la sueur ruisselle dans le dos et la peau frissonne des élans mêlés du soleil et de la fraîcheur (toute relative) de l’océan.

Retour à la nature
Membre des très exclusifs Design Hotels, le Papaya Playa disperse ses 80 cabañas et villas en bois, bambou et palmes sur près de 900 m de littoral. Le ton est ici à la simplicité retrouvée dans une constante quête de panorama marin.
Rondes comme la lune si longtemps vénérée par les Mayas, les oceanview et oceanfront cabañas (28 m2), les plus accessibles, se contentent d’un dépouillement qui en appelle à la rusticité. On jurerait une cabane de Robinson échouée sur son île déserte – nonobstant le luxe discret d’une moustiquaire, d’un hamac et de chaises longues.(...)

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